Le monde professionnel se divise en quatre classes distinctes selon le quadrant du cashflow élaboré par l'économiste américain Robert T. Kiyosaki, conseiller financier de l'ancien président Donald Trump. Ce quadrant met en évidence les salariés, les indépendants, les chefs d'entreprise et les investisseurs, et surtout, insiste sur la manière dont chaque membre de ces classes gagne sa vie. Les salariés échangent leur temps contre de l'argent et représentent près de 85 % de la population mondiale ; ils sont considérés comme la classe pauvre, ouvrière ou prolétarienne. Vient ensuite la classe des travailleurs indépendants, qui exercent leur activité à leur compte et ne reçoivent d'ordres de personne. Dans cette catégorie, on trouve les avocats, les praticiens libéraux, les prestataires de services et bien d'autres… Le problème avec ces deux quadrants est que les personnes qui y appartiennent perçoivent ce que l'on appelle un revenu actif, c'est-à-dire un revenu qui exige leur implication directe, qu'elle soit physique, intellectuelle ou émotionnelle. Par conséquent, si elles sont absentes du travail, elles ne peuvent rien gagner ; le maintien de leur emploi dépend donc de leur présence obligatoire.
Dans le quadrant de droite, en revanche, on trouve les hommes et femmes d'affaires, généralement des chefs d'entreprise. Leur particularité réside dans le système intelligent qu'ils ont conçu pour fonctionner en leur absence. C'est pourquoi ils sont considérés comme riches : ce système remplace et duplique leur présence. Robert T. Kiyosaki affirme d'ailleurs que, pour être considéré comme un homme d'affaires au XXIe siècle, il faut remplir les conditions suivantes :
- Disposer d'un capital d'au moins 2 milliards de dollars.
- Avoir au moins 500 employés.
- Disposer d'un système.
- Disposer d'un système de duplication.
Si vous ne remplissez pas ces conditions, il est impossible de se prétendre homme d'affaires, et c'est dans cette catégorie que l'on trouve les riches, qui représentent 5 % de la population mondiale. Enfin, il y a les investisseurs, ces personnes fortunées qui ont bâti des empires, dont certaines sont héritières de compagnies ferroviaires, et qui constituent 1 % de la population mondiale. Contrairement aux personnes du quadrant de gauche, ils perçoivent des revenus passifs ; autrement dit, leur présence n'est pas requise pour qu'ils gagnent de l'argent, car le système reproductible qu'ils ont conçu travaille pour eux. Ce sont donc des personnes pour qui l'argent et les autres travaillent, et c'est pourquoi ils s'enrichiront toujours davantage : ils ont compris comment acheter le temps d'autrui et le mettre à profit.
C’était le thème central d’une présentation du Dr Raoul Ruben, président et fondateur de l’organisation A21. Son objectif est de créer un impact concret et reproductible dans tous les pays membres de cette organisation visionnaire, afin de développer chez chacun un leadership efficace qui fera de lui un acteur du changement.
Cette formation, enrichie par une explication plus détaillée de la pyramide de Maslow, a permis de mieux comprendre chaque classe sociale, et notamment la possibilité et les moyens de passer de la classe la plus précaire à la classe la plus aisée, où la liberté financière et la liberté de temps sont à portée de main. C’est pourquoi le passé n’est pas une fatalité : il suffit de s’adapter activement aux informations et aux données actuelles pour mieux préparer l’avenir. L’aventure est loin d’être terminée ; conquérir le monde est le seul cap qui guide les choix de ce globe-trotteur, qui promet de ne jamais s’arrêter tant que chaque membre n’aura pas assimilé l’essence même du message dont il est le dépositaire.
C’est sur une note d’ambiance que s’achève cette introduction magistrale, laissant place à trois jours de communication de haut niveau, sur fond d’un portrait géant de la multinationale BzzWorld et de ses opportunités en matière d’affaires et de bien-être.